thé vert « caliente », sencha BIO vanille et fruits rouge

thé vert « caliente », sencha BIO vanille et fruits rouge

5,40

Présentation

The Popote vous aide à prendre soin de la planète : sachet alimentaire recyclable de 50g étiqueté des conseils de préparations

Composition : thé vert Sencha Bio, fraises séchées, groseilles séchées, arômes naturels de vanille, fraise, framboise et myrtille

La recette de The Popote

Le thé vert Sencha est un thé fin et subtil que les amateurs apprécient pour son léger goût iodé. C’est un thé sans amertume qui offre une saveur presque sucrée, pour une grande longueur en bouche. Son association aux saveurs de fruits rouges procure une boisson veloutée, douce et très parfumée. Vous préférerez notre thé au petit déjeuner accompagné de biscuits aux céréales ou l’après-midi pour un moment de détente et de repos.

Le saviez-vous ?

Les fruits rouges dominent dans le parfum de notre Caliente, en particulier la fraise, fruit attendu avec impatience dès l’arrivée de beaux jours. Justement, découvrez un peu de l’histoire de la fraise : C’est tout d’abord une plante herbacée aux nombreuses variétés de la famille des Rosacées. Son nom s’écrivait freise au 12e siècle, un mot issu du latin fragum. Du point de vue botanique, les vrais fruits de cette plante sont les akènes, ces petits grains secs, verts ou bruns, bien rangés dans des alvéoles plus ou moins profondes. Les anglais l’appelle strawberry, la baie de paille, en rapport avec l’épais paillage que nécessite sa culture. La fraise désigne d’autres fruits issus d’autres familles botaniques. Le fruit de l’arbousier (Myrica ruba) est appelé fraise de Chine. La fraise d’Inde est quant à elle le fruit du Potentilla indica. Elle ressemble à une fraise des bois sans intérêt. La fraise sert aussi à alimenter des expressions courantes comme ramener sa fraise qui selon le contexte désigne celui ou celle s’exprimant de façon prétentieuse. Se manier la fraise, s’est se dépêcher. Se paqueter la fraise veut dire que l’on va se saouler. Une équipe en défaite est une équipe qui est aux fraises. On peut désigner un ivrogne ou une personne sénile en disant qu’il a sucré les fraises. Plus coquin est celui ou celle qui va aux fraises pour des ébats amoureux ! Les fraises que nous connaissons aujourd’hui sont des hybrides cultivés, très éloignés des fraises sauvages d’Amérique du Nord ou d’Europe. Fragarria vesca, le fraisier des bois est connu depuis l’Antiquité. Les Romains se régalaient de ce fruit très parfumé au point de l’intégrer dans des produits de cosmétiques. Les plants de fraisiers de Virginie (Fragaria virginiana) débarquent en France avec Jacques Cartier au 15e siècle du côté de Saint Malo en terre de Bretagne où démarreront les premiers cultivars. Les fruits sont plus parfumés et seront cultivés et commercialisés surtout en Grande Bretagne et aux États Unis. Il existe encore une faible production industrielle en Grande Bretagne de ces fraises, premières à mûrir. En 1714, Amédée François Frézier, officier maritime, rapporte en fraude des plants de fraisiers du Chili (Fragaria chiloensis) dont seulement 5 survivront au voyage. Les Amérindiens cultivent depuis longtemps ces plants aux gros fruits blancs. Mais voilà, l’officier maritime a rapporté uniquement des pieds femelles. Sans des pieds mâles, il est impossible de faire fructifier les fruits. Il faudra attendre l’introduction de pieds mâles pour que soient développées en Grande Bretagne quelques variétés. Sous le climat anglais, les plants résistent mal aux frimas et la culture sera abandonnée. Quelques décennies plus tard, Antoine Nicolas Duchesne, botaniste averti et collectionneur de plants de fraisiers au jardin botanique du Trianon à Versailles, fait une observation qui va tout changer : lorsqu’un fraisier de Virginie est proche d’un fraisier du Chili, ce croisement spontané produit de beaux fruits. Le phénomène est observé en Bretagne, en Angleterre et aux Pays Bas et donne naissance à un nouvel hybride au parfum d’ananas nommé en botanique Fragaria xananassa. L’Angleterre met à profit cette observation et crée de nouvelles variétés aux gros fruits produites industriellement, qui constituent l’essentiel des variétés à gros fruits cultivées actuellement. Elle dominera longtemps le marché européen en concurrence avec la ville de Plougastel près de Brest déjà productrice de fraises des bois. 1ère productrice de cette nouvelle variété de fraises, la ville donnera naissance au label de « Fraise de Plougastel », une spécialité produisant le quart de la production française jusqu’au début du 20e siècle. La célèbre fraise Garriguette est une variété plus récente car elle est le résultat du travail de Madame Georgette Risser en 1976, ingénieur agronome de l’INRA. Plus petite, la fraise est issu de croisements de fraisiers nains méditerranéens moins exigeants en eau. C’est la variété la plus vendue en France. C’est aux alentours de 1940 que les États Unis et l’état de Californie deviennent le 1er producteur mondial de fraises, un statut détenu aujourd’hui par la Chine. Nous importons le quart de la production espagnole aux pratiques de cultures très controversées. En 2006, ces importations représentaient 83 000 tonnes, achetées à bas prix et revendues en toutes saisons par les grandes surfaces représentant une consommation annuelle de 130 000 tonnes. L’Espagne et particulièrement le pays Andalou a adopté depuis 1980 un régime particulier qui permet d’employer majoritairement des journaliers andalous et depuis 1990 des femmes venus de Pologne, Roumanie ou Maroc. Ces personnes embauchées sous conditions (être mariées ou l’avoir été, avoir des enfants de moins de 13 ans), ont un permis de séjour temporaire lié à un contrat de travail. Selon certains producteurs, la rentabilité repose entièrement sur ce système appelé contractation en origen, une embauche selon l’origine. La France reconnait sous Label Rouge des variétés de fraises comme la Gariguette, la Charlotte et les fraises du Lot et Garonne.