sobacha fruits rouges

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sobacha fruits rouges

5,70

Présentation

The Popote vous aide à prendre soin de la planète : sachet alimentaire recyclable de 100g étiqueté des conseils de préparations

Composition : sarrasin bio grillé, fraises confites, framboises séchées, cranberries au jus de pomme, myrtille séchées,  poudre d’hibiscus

Le sobacha, tout comme la culture du sarrasin, est originaire du nord-est de l’Asie (Chine, Mongolie, Sibérie). Consommée depuis plusieurs siècles, cette boisson sans alcool fait opposition à une bière de sarrasin nommée « nectar des dieux ».

Le goût noisette des graines grillées de sarrasin s’accorde bien aux saveurs sucrées des fruits rouges que nous avons abondamment joints au mélange; La poudre d’hibiscus rouge apporte acidité et une couleur intense à l’infusion.

Poids 0.180 kg
Dimensions 8 × 5 × 5 cm

Comment préparer votre sobacha ?

Pour réaliser votre infusion, faites bouillir 25cl d’eau, ajoutez 1grosse cuillère à café de notre Sobacha et cuisez 10mn à feu très doux et à couvert. Filtrez ou non la boisson et consommez très chaud. Vous pouvez réservez les graines aromatisées pour garnir une salade, un potage ou tout simplement les croquer à la fin du breuvage. Précisons que c’est aussi une boisson sans sucre ajouté. Sachez que 100g de sarrasin apportent 300 calories dont 15g de protéines végétales. Alors, ne vous privez pas d’une boisson qui ne fait que du bien !

Conseils

Pensez à renouveler l’infusion de votre thé ou votre tisane. Une eau à bonne température, moins copieuse,  vous permettra d’apprécier encore la saveur présente dans les feuilles.

Une tisane, un thé peuvent  être infusés à froid. Il suffit de préparer la décoction 6 heures avant la consommation. Pour les thés, cela permet d’extraire moins de théine activée par l’eau chaude.

Les qualités et les parfums d’un bon thé seront quasiment préservées.

Le sarrazin est originaire du nord-est de l’Asie, allant de la Chine, en passant par la Mongolie et jusqu’en Sibérie. Cette plante est connue depuis plusieurs siècles et s’est répandue avec le développement des techniques de culture. La Corée puis le Japon cultivent la céréale qui ne parviendra en Europe qu’au 14ème siècle sous le nom de « blé noir »Cette appellation erronée persiste encore, notamment en Bretagne pour la farine des galettes. Au Moyen Âge en Occident, le mot « sarrazin » désigne tout ce qui vient d’Orient et notamment la peau brune des hommes des tribus arabo-musulmanes.

Le sobacha, infusion de sarrazin grillé, est une boisson sans alcool appréciée au Japon. Le sarrazin est aussi utilisé pour fabriquer des alcools locaux. Tibet, Chine et Inde brassent une bière très prisée avec un sarrazin plus noir et plus amer que le sarrazin d’Europe, où les graines fermentées sont ajoutées à de l’eau bouillante. La Russie distille un alcool contenant du sarrazin appelé Kasha quand les Japonais le nomment Shoshu.

Le sarrasin ne contient pas de gluten. Panifiable, il donne ce qu’on appelait autrefois le « pain noir« .

En France, la culture du sarrasin représentait 700 000 tonnes au 19ème siècle et a failli disparaitre au profit du blé, de l’orge et du maïs, plus rentables avec la fertilisation intensive. La politique agricole commune et l’industrialisation de l’agriculture réduit à quelques centaines d’hectares la culture du sarrasin en 1960. Actuellement, 15 000 tonnes sont consommées annuellement en France, nous importons la farine de sarrasin pour confectionner les galettes bretonnes, les pains spéciaux de la boulangerie et autres dérivés. La Chine, la Pologne et le Canada sont nos principaux fournisseurs. Mais quelques paysans pratiquant l’agriculture de conservation et l’agriculture biologique s’engagent dans la production et depuis 2010, une Indication Géographique Protégée (IGP) en Bretagne pour une farine de sarrasin bretonne, rassemble une association de 800 producteurs qui produisent 4000 tonnes par an. Longue vie à cette association qui cultive un sarrasin responsable !

De la cuisine à la préparation d’un thé ou d’une tisane en mélange, il y a plus d’un pas !

Et pourtant, nous avons relevé le défi en décembre 2016. Modestement d’abord, puis au fil de l’apprentissage, nous avons été portés par le désir de créer des saveurs  originalescolorées et parfumées, jusqu’à proposer  à ce jour un peu plus de 60 mélanges de thés et tisanes. Les assemblages répondent aux souhaits du Chef : couleurs, formes, parfums et saveurs. Chaque ingrédient est choisi avec le plus grand soin. Huiles essentielles et arômes naturels complètent les recettes. Une collection spéciale baptisée « Infusions Calendaires« , inspirée du calendrier post-écologique de la Révolution Française est le fleuron de notre sélection. La création n’a de cesse et d’autres mélanges verront le jour sous la marque de The Popote®