Olives de Bohême en poudre Afghanistan, sachet de 200g

Olives de Bohême en poudre Afghanistan, sachet de 200g

12,00

Présentation

The Popote vous aide à prendre soin de la planète : sachet alimentaire recyclable de 200g

Pour une conservation optimale, tenez le sachet au sec et à l’abri de la lumière. Refermez le après chaque utilisation

Poids 0.270 kg
Dimensions 13 × 7 × 5 cm

Une recette (pour 4 personnes) : Faites tremper 20mn dans un peu d’eau froide 50g de raisins noirs de Thomson, 50g d’épine vinette, 50g d’abricots Pechak, rincez et égouttez.

Dans une casserole, réalisez un sirop cuit 2mn avec 50cl d’eau et 200g de sucre Muscovado ou de sucre roux, 1 cuillère à café d’eau de rose +1 cuillère à café d’eau de fleur d’oranger.

Dans un saladier, versez le sirop sur un mélange de 150g d’amandes pelées et hachées, 20g de pistaches d’Iran, 50g de noix, 50g de poudre d’olive de Bohême et les fruits égouttés.

Placez au frais 3 jours et remuez de temps en temps, jusqu’à absorption presque tout le liquide. Au 3ème jour, préparez des sablés (kulcha khatai) avec 60g de beurre mou, 80g de sucre, 20g d’huile aux agrumes ou d’huile, 50g de poudre d’Olive de Bohême, 110g de farine, 7g de levure chimique, 1 œuf.

Obtenez une pâte souple, formez de petits tas que vous creusez au centre avec le pouce.

Remplissez ces creux avec une farce composée de 30g de beurre ramolli, 10g de poudre d’Olive de Bohême, 20g de sucre en poudre.

Cuisez 10mn dans un four à 200°C. Dès la sortie du four, servez avec la compote de fruits secs, sortie du frais 1 heure auparavant.

Bonne année à l’heure de l’Iran !

En Perse, pour le nouvel An, on consomme haft mewa ou compote des 7 fruits secs. Cette recette nous a inspirés et nous l’avons réalisée en partie avec des ingrédients de l’Arbre Persan, l’un de nos fournisseurs en fruits secs d’origine afghane et iranienne.

Eleaegnus angustifolia, un arbuste à croissance rapide pouvant atteindre 7m et parfois 12m, est le nom botanique de l’olivier de Bohême, nommé aussi arbre d’argent, arbre du Paradis, olinet, éléagne ou chalef. Résistante au froid, mellifère, fructifère et d’une longévité particulière, cette espèce d’olivier originaire d’Asie n’est pas de la famille des Oleaceae comme ceux de Nyons ou de Nice.

Sa capacité à s’adapter et s’implanter sur les côtes maritimes, les rivières et les lacs, provient de la seule graine des fruits qu’un seul arbre produit en grand nombre. Cultivé dans le pourtour méditerranéen, en Turquie et en Iran, et en Europe de l’Est, il est considéré comme une espèce envahissante dans 3 états d’Amérique du Nord. Le bois de l’Olivier de Bohême sert de combustible et produit une gomme végétale. On le plante afin de retenir l’eau des sols et de former des surfaces artificielles acquises sur la mer par remblaiement.

Nous connaissons très peu les fruits de l’Olivier de Bohême qui sont légèrement sucrés mais farineux. Nous les recevons secs, alors que frais, ils servent à confectionner des jus ou des marmelades dans les pays où ils sont cultivés. En Iran, on les appelle Sinjed, un nom qui ne connaît aucune traduction. Ailleurs pour leur ressemblance aux fruits du palmier, on les nomme datte de Trézigonde, une ville turque, car l’arbre pousse aussi là-bas. Enfin vient le nom olive de Bohême ou olive russe, pour ce petit fruit dont le goût est si différent de celui de notre olive !