Jus de bouye (poudre de baobab), sachet de 160g

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Jus de bouye (poudre de baobab), sachet de 160g

6,90

Présentation : sachet alimentaire comprenant 2 fois 80g de produit en poudre pour réaliser 2 fois 1 litre (minimum) de boisson

Poids 0.180 kg
Dimensions 8 × 13 × 5 cm

Les fibres en poudre du fruit du baobab sont presque inodores et de couleur beige, mais attrayantes par leur saveur acidulée : un goût de bonbon au citron peu acidulé  ! De plus la poudre de baobab est une manne de richesses nutritives : les africains l’utilisent comme revigorant.

Pour la rendre plus attrayante, nous l’avons parfumé de cactus à la saveur douce et inimitable. Nous avons aussi augmenter l’acidité atténuée avec la présence du sucre.

Vous décèlerez la légère amertume du curcuma, colorant naturel et doté de bienfaits pour notre organisme. Une fois délayé dans l’eau, vous aurez l’impression d’avoir pressée une orange !

La préparation de notre Jus de Bouye est aisée et vous demande quelques minutes, si vous vous munissez d’un petit saladier, d’un petit fouet et une bouteille d’eau de 1 litre :

  • versez un sachet de 80g de jus de Bouye en poudre
  • délayez avec un peu d’eau prélevée d’un litre
  • mélangez au fouet
  • versez l’eau restante et servez dans de grands verres garnis de beaux glaçons !!

Vous apprécierez l’acidité rafraîchissante de cette recette, sucrée juste ce qu’il faut et la couleur éclatante dans le verre !

 

Veillez à ranger au frais votre boisson hermétiquement fermée dans sa bouteille si vous ne la buvez pas entièrement. C’est une boisson naturelle qui va fermenter avec les variations de températures ou passé le délai de 7 jours, même au frais.

Un dépôt se forme au fond de la bouteille : ce sont les fibres du fruit et le curcama, tous 2 pas tout à fait solubles.

Secouez la bouteille avant de vous servir pour ne rien perdre

Découvert au 14ème siècle et décrit dans les écrits de l’explorateur arabe né au Maroc et prince des voyageurs musulmans Ibn Battuta , le baobab est appelé « Arbre de vie »en Afrique ».

Son nom vient du mot arabe bu nibab, « le fruit aux nombreuses graines » présentes par centaines dans le fruit.

Le scientifique européen du 16ème siècle Prospero Alpino  traduira le mot arabe en ba hobab.

Pour le plus grand et le plus mythique des arbres , les Européens se contenteront à l’époque d’observations scientifiques. À leurs yeux, le baobab n’a aucun intérêts économiques car son bois fragile ne peut servir à la construction et il n’est pas bon pour en faire un bois de chauffage

Mais au même moment en Égypte, le fruit du baobab est sur les marchés du Caire, en poudre ou entier. On le consomme pour ses vertus médicinales que Prospero Alpino rapportera dans un ouvrage édité en 1562, De Plantis Aegypti, Le Livre des Plantes d’Égypte.

Deux siècles plus tard, Michel Adanson un botaniste français employé de la Compagnie des Indes, redécouvre l’arbre dans les îles du Cap Vert au Sénégal.  Son poste dans cette institution lui permet de reprendre l’étude des baobabs commencée par Prospero Alpino. Il est à son tour convaincu des bienfaits des fruits et il ramène des échantillons à Paris. Il tente de convaincre  la communauté scientifique parisienne de faire entrer dans la pharmacopée française le fruit du baobab. Le nom botanique du baobab sera tiré du patronyme de ce botaniste : Adansonia

 

En Afrique, depuis des millénaires, le baobab est plus qu’un producteur de fruits aux multiples bienfaits : c’est le pharmacien de la brousse, le nourricier des hommes, le fournisseur en fibres textiles, le producteur de fourrage pour les bêtes et l’élevage, le fabricant d’instruments de musique. De ses cendres on fabrique du savon et sa sève sert à produire du papier. Ses fleurs mélangées à l’eau font une glue puissante. Son tronc vivant, creusé sert de citerne à eau sans qu’il dépérisse.

C’est à partir de la pulpe fraîche ou séchée et de l’eau que l’on obtient la poudre qui aromatise le jus de bouye. Les graines sont des bonbons acidulés que les tanzaniens enrobent de sucre rouge. Grillées, leurs valeurs nutritives sont importantes : elles remplacent le café et donnent de l’huile. Les jeunes racines ont le goût de carotte ou d’asperge. Les feuilles fraîches, protéiques et minérales font des bouillies nourricières. Séchées et réduites en poudre, elles donneront de bienfaisantes tisanes et un bon condiment pour le mil. Quant aux singes auxquels on prête le nom des fruits, ils sont les seuls à pouvoir les atteindre pour certaines variétés de baobab dont les troncs sont parfois aussi larges que les arbres sont hauts.

Ces caractéristiques en font un arbre unique à la longévité exceptionnelle : plus de 2000 ans ! Durant cette longue vie, des tribus entières seront venus palabrer sous ses branches. Hommes, femmes, enfants le respectent car ce géant de bois est sacré : le couper est sacrilège.

Il est emblème du Sénégal et de la Guinée dont il orne les drapeaux.

 

Arbre de toutes les croyances et superstitions africaines, la commercialisation de ses fruits est autorisée depuis 2008 en Europe sous le label « Naturellement Bio » pour le bonheur des fabricants de compléments nutritionnels. La poudre de baobab est une incroyable source de nutriments pour des substituts alimentaires qui luttent contre la dénutrition des personnes âgées ou des convalescents.

Hélas, malgré sa stature, le baobab est en danger par la faute des hommes. Réchauffement climatique et ramassage intensif des feuilles pour le bétail l’affaiblissent et il ne peut plus fructifier.

En une décennie, 9 des 13 plus anciens baobabs africains âgés de 1100 à 2500 ans ont disparu.

Des organismes, acteurs de l’environnement et de l’écologie, montent des actions pour faire du baobab une source d’avenir pour l’Afrique tout en le préservant d’une surexploitation irraisonnée.